Les 4 Choses qui changent votre vie 02

4 choses qui poussent à changer de vie

La transcription de la vidéo se trouve en cliquant sur le bouton "lire la suite"

Suite des 4 choses qui changent votre vie en un instant. Dans cette deuxième partie, découvrez ces trois derniers points cruciaux.

Comme chaque fois, bénéficiez d'un truc pour vous aider à changer, à progresser, à aller vers plus de liberté et plus de succès.

Vous voulez que votre vie change?

Que voudriez vous changer? Mieux, plus, autrement?


Transcription de la vidéo

La première vidéo, des 4 choses qui peuvent changer votre vie en un instant ce trouve ici

 

Deuxième partie des 4 choses qui changent votre vie Après le dégoût et une décision... où il est question de Jamel Debouze et d'une résolution que j'ai prise lorsque j'avais 14 ans.

Donc en 3 vient:

3/ L'envie

3/ L’envie
L’envie très forte de quelque chose ou que quelque chose arrive.
il y a 2 choses importantes au sujet de l’envie:
Elle vient de l’intérieur et pas de l’extérieur
l’envie peut être déclenchée (claquement de doigt) par l’extérieur

ça peut être une conversation avec un ami, la réplique d’un film, un livre, une chanson, un séminaire, une vidéo, quelque chose que vous voyez… Qui sait?

Cela dépend de vous, je n’ai pas la réponse pour vous.
Voici un exercice qui peut vous aider

Par exemple, vous avez une idée qui vous tourne dans la tête. Elle est un peu confuse ou vous ne trouvez pas l’idée de sortie, la piste de solution. Vous aimeriez une inspiration, un indice, quelque chose.

Prenez un temps dans la nature. La campagne, un jardin, un parc, peu importe.
Résumez l’idée dans votre tête, prenez une profonde inspiration et cessez de penser à votre idée. Pour cela, regardez, absorbez vous dans la contemplation de ce que vous voyez autour de vous. Déambulez sans but, en vous laissant guider par ce que vous voyez et ce qui vous inspire.

Papillon, forme d’un arbre, cailloux, feuille, oiseau, branche tombée, courbe du chemin peu importe. Laissez votre esprit suivre ce qui se présente. Ne cherchez pas à penser, regardez!

N’importe lequel de ces éléments peut vous fournir l’inspiration, l’association d’idée, le déclic.

A un moment, quelque chose va retenir votre attention. Des idées, des associations d’idées font se faire et quelque chose va émerger dans votre esprit. C’est l’inspiration ou le début de piste que vous cherchiez.

D’une façon plus globale: accueillez chaque expérience humaine. Vous ne savez jamais d’avance laquelle va vous apporter le déclic, l’idée, l’information.

Même les mauvaises expériences peuvent être sources d’enrichissement. Selon ce qu’elles vous enseignent ou ce qu’elles vous force à considérer.
Je ne dis pas de tomber dans le mysticisme. Ne voyez pas des signes, ou la main de dieu partout.
De la même façon, ne recherchez pas les mauvaises expériences et les galères sous prétexte que vous pouvez y apprendre quelque chose. La vie de martyr n’est certainement pas un exemple à suivre.

De la même façon que vous voyez partout la voiture dont vous rêvez, ou la dernière robe que vous avez achetez dans tous les magazines. Votre cerveau va trouvez une inspiration dès que possible, pour peu qu’elle apporte une piste à l’idée qui l’obsède.

Avoir une Ferrari vous fait envie. Voyager, avoir une belle maison, pouvoir faire plaisir à ceux que vous aimez. Partir en vacances quand vous voulez où vous voulez. Changer de garde robe, aller au restaurant. Vous payer l’ostéopathe ou un masseur chaque semaine. Changer de lave linge, rencontrer des célébrités, passer à la radio, devenir une vedette, passer 8 semaines aux sports d’hivers et 3 mois à la mer…

Les envies sont une bonne source de motivation, de désir et de volonté de changement.

Enfin en 4, après le dégout, la décision et l’envie: la résolution

4/ La résolution

4/ La résolution
Benjamin Disraeli, 2 fois ministre du Royaume Uni au 19eme siècle et député a dit: «Rien ne peut résister à la volonté humaine»

Quand j’étais en classe de troisième, je n’avais pas de très bonnes notes. Quand j’arrivais à la maison après la classe, comme au cours des années précédentes, je jetais mon cartable dans ma chambre et je sortais. J’allais faire un tour dans les étables, j’allais voir les chiens (5). En général, je reportais les devoirs et les leçons à plus tard. J’ai appris les tables de multiplication dans la douleur. A force de les copier 100 fois. Caudron, nul, vous ne savez pas la table de multiplication par 7 vous me la copierez 100 fois… et puis non, comme la semaine dernière vous ne saviez pas non plus la table de 6, vous me les copierez 200 fois.

Un jour, dans le dictionnaire, je suis tombé sur une citation qui m’a marqué. Elle disait:

 

Vouloir c'est pouvoir!

 

J’ai trouvé une feuille de papier Canson beige, j’y ai écrit en grosses lettres vouloir c’est pouvoir. J’ai brulé les bords de la feuille pour qu’elle ressemble à un parchemin. Un truc ancien du genre manuscrit secret, formule magique et je l’ai affiché sur un mur ou je le voyais systématiquement.

Et quand je rentrais, quand j’avais la flemme, quand j’avais envie de m’amuser avant mes leçons, je voyais mon parchemin magique et je m’appliquais.
J’ai eu mon brevet, puis mon bac, puis d’autres diplômes, d’études supérieures et d’autres encore.

J’avais décidé et pris la résolution que je réussirai et que je m’en donnerai les moyens. J’avais pris la résolution que si je le voulais je le pouvais et je l’ai fait.

Voila qui est puissant. Pour vous ça peut être autre chose, une autre phrase une autre résolution, arrêter de fumer, être plus mince, plus heureux, plus riche… Peu importe.

L’univers à une façon de se mettre de coté quand quelqu’un décide avec conviction: Je vais le faire. Rien ne m’arrêtera, je vais le faire.

Pour reprendre une expression d’un des plus grands livre de motivation de l’histoire, la bible:
aide toi et le ciel t’aidera.

Sauf que souvent cette expression est mal comprise. La plupart des gens comptent sur les autres ou sur la chance pour réussir, pour les aider. Mais cela ne marche pas comme ça. Il croient qu’en commençant, en faisant un petit effort, le ciel, Dieu, la chance, l’univers, une fée, un oncle d’Amérique richissime, vont faire le reste.

Mais Non!
C’est quand vous êtes résolu et que vous êtes déterminé à réussir, par vous même, que vous y arrivez.
Alors vous vous donnez les moyens de votre réussite, vous saisissez les opportunités, vous faites en sorte de rencontrer les bonnes personnes, vous trouvez les bons fournisseurs, etc.
Parce que vous avez fait ce qu’il fallait.

Un grand joueur de golf qui avait réussi encore une fois un trou en un lors d’une compétition était interviewé. Le journaliste lui dit: «Vous avez eu beaucoup de chance au cours de cette compétition. Vous avez fait deux trous en un»
Et le champion lui a répondu: Vous avez raison, je reconnais que j’ai eu de la chance, de faire un si bon score. Et d’ailleurs, à propos de ma chance, j’ai constaté que plus je m’entrainais, plus j’avais de chance…»

La chance ça existe. Mais la chance se cultive, se provoque. Ce que beaucoup appèlent de la chance n’est en fait que le fruit du travail. Certains voient les opportunités et les saisissent. D’autres se plaignent et diront plus tard: Oh, il a eu de la chance. Alors que l’opportunité était là pour eux aussi, mais ils ne l’ont pas vu ou ils n’en ont rien fait.

Certains ont dit de Jamel Debouze qu’il avait de la chance, parce qu’il roulait en Ferrari. Ah bon. Vous trouvez qu’il a de la chance?

Est-ce que vous sacrifieriez votre bras droit pour pouvoir rouler en Ferrari? S’il vous suffisait de l’échanger?

Au départ Jamel était surement une ptit con comme tant d’autres. Pas pire et pas meilleurs. Il aurait pu rester un inconnu comme des millions de personnes.

Un jour, alors qu’il avait quinze ans, il a traversé les voies de chemin de fer dans sa jolie banlieue riante. Vous savez, le genre de banlieue ou personne n’a vraiment envie de vivre.

Il a traversé, ce qui est rigoureusement interdit car c’est dangereux. Il a traversé et il a été percuté par un train. Il s’est réveillé dans un hôpital et le médecin lui a annoncé que son bras droit ne fonctionnerait plus jamais.
Pour un garçon de 15 ans, droitier, vous parlez d’un chance!
Autour de lui, dans les autres lits, dans l’hôpital, il y avait des gens tout cassés, dont un qui ne pouvait plus bouger que les yeux et les paupières. Il ne pouvait plus communiquer qu’en clignant les yeux.
ça fait un choc

Comme il voyait un stylo dans la poche du médecin, Jamel lui a demandé son stylo et du papier.
Dès le premier jour, il a commencé à lutter pour apprendre à écrire de la main gauche. Il a considéré qu’il avait eu beaucoup de chance et il a pris une résolution.

Un jour dans une classe, l’instituteur a demandé ce que c’était qu’une résolution. Il y eu plusieurs réponses dont celle d’une petite fille. Moi msieur, moi msieur !
Moi je sais ce que sais être résolu. ça veut dire se promettre à soi-même que j’abandonnerai jamais.

Une enfant de 7 ans sait ça.

A propos d’enfants. Je vais poser une question à ceux qui ont des enfants ou qui ont un jour été un enfant:
Combien de temps un bébé doit-il apprendre à marcher? Combien de temps ou combien de fois avant que vous considériez qu’il n’y arrivera pas et qu’il est bon à jeter parce qu’il n’y arrive pas?

Normalement là vous devriez penser: Il est complètement cinglé ce type. C’est n’importe quoi. Un bébé apprend à marcher jusqu’à ce qu’il y arrive. Il n’y a pas de temps imparti ou de nombre de tentatives.

Vous avez raison. Non pas sur le fait que je suis cinglé, mais sur le fait que ce qui importe vraiment, c’est le résultat. Il n’y a pas de temps ou de nombre de tentatives limités. La résolution de marcher. L’envie de marcher tellement forte que le bébé n’abandonnera et finira par réussir. A chaque tentative il se donne à fond. A chaque progrès il exulte. Les deux premiers pas sans tomber le remplissent de joie.
Avez-vous déjà remarqué comme un bébé qui commence à savoir marcher est heureux.
Et bien il l’est. Et ensuite il grimpe, il coure, il gazouille, il parle, il joue, il chante, il siffle, il…

Et vous savez comment il procède ? C’est très simple et ça marche. Et ça marche pour tous le monde.
Il veut, Il fait. Il agit. Il réussit.

Qui se soucie que vous ayez marché à 10 mois ou à 13 mois. Quelle importance que vous ayez eu votre bac à 16 ans ou à 18 ans.

Faites peu, faites petit, mais agissez dans le sens de votre résolution.

5 L'exemple de Jamel Debouze

Certains ont dit de Jamel Debouze qu’il avait de la chance, parce qu’il roulait en Ferrari. Ah bon. Vous trouvez qu’il a de la chance?

Est-ce que vous sacrifieriez votre bras droit pour pouvoir rouler en Ferrari? S’il vous suffisait de l’échanger?

Au départ Jamel était surement une ptit con comme tant d’autres. Pas pire et pas meilleurs. Il aurait pu rester un inconnu comme des millions de personnes.

Un jour, alors qu’il avait quinze ans, il a traversé les voies de chemin de fer dans sa jolie banlieue riante. Vous savez, le genre de banlieue ou personne n’a vraiment envie de vivre.

Il a traversé, ce qui est rigoureusement interdit car c’est dangereux. Il a traversé et il a été percuté par un train. Il s’est réveillé dans un hôpital et le médecin lui a annoncé que son bras droit ne fonctionnerait plus jamais.
Pour un garçon de 15 ans, droitier, vous parlez d’un chance!
Autour de lui, dans les autres lits, dans l’hôpital, il y avait des gens tout cassés, dont un qui ne pouvait plus bouger que les yeux et les paupières. Il ne pouvait plus communiquer qu’en clignant les yeux.
ça fait un choc

Comme il voyait un stylo dans la poche du médecin, Jamel lui a demandé son stylo et du papier.
Dès le premier jour, il a commencé à lutter pour apprendre à écrire de la main gauche. Il a considéré qu’il avait eu beaucoup de chance et il a pris une résolution.

Un jour dans une classe, l’instituteur a demandé ce que c’était qu’une résolution. Il y eu plusieurs réponses dont celle d’une petite fille. Moi msieur, moi msieur !
Moi je sais ce que sais être résolu. ça veut dire se promettre à soi-même que j’abandonnerai jamais.

Une enfant de 7 ans sait ça.

A propos d’enfants. Je vais poser une question à ceux qui ont des enfants ou qui ont un jour été un enfant:
Combien de temps un bébé doit-il apprendre à marcher? Combien de temps ou combien de fois avant que vous considériez qu’il n’y arrivera pas et qu’il est bon à jeter parce qu’il n’y arrive pas?

Normalement là vous devriez penser: Il est complètement cinglé ce type. C’est n’importe quoi. Un bébé apprend à marcher jusqu’à ce qu’il y arrive. Il n’y a pas de temps imparti ou de nombre de tentatives.

Vous avez raison. Non pas sur le fait que je suis cinglé, mais sur le fait que ce qui importe vraiment, c’est le résultat. Il n’y a pas de temps ou de nombre de tentatives limités. La résolution de marcher. L’envie de marcher tellement forte que le bébé n’abandonnera et finira par réussir. A chaque tentative il se donne à fond. A chaque progrès il exulte. Les deux premiers pas sans tomber le remplissent de joie.
Avez-vous déjà remarqué comme un bébé qui commence à savoir marcher est heureux.
Et bien il l’est. Et ensuite il grimpe, il coure, il gazouille, il parle, il joue, il chante, il siffle, il…

Et vous savez comment il procède ? C’est très simple et ça marche. Et ça marche pour tous le monde.
Il veut, Il fait. Il agit. Il réussit.

Qui se soucie que vous ayez marché à 10 mois ou à 13 mois. Quelle importance que vous ayez eu votre bac à 16 ans ou à 18 ans.

Faites peu, faites petit, mais agissez dans le sens de votre résolution.

Voyez la vidéo "Chaque jour un pas vers votre objectif"

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